
Beaucoup de voyageurs arrivent en République dominicaine avec les réflexes qu’ils ont appris chez eux.
Au Canada, en France ou dans plusieurs pays d’Europe, lorsqu’il commence à pleuvoir, on sort un imperméable, on ouvre un parapluie et on continue sa journée.
Sous les tropiques, cela ne fonctionne pas toujours.

La première raison est simple : il fait chaud.
Même sous la pluie, la température peut rester autour de 29 degrés. Les imperméables conçus pour les climats plus frais deviennent rapidement inconfortables. On transpire autant que l’on se protège de la pluie.

La seconde raison est encore plus importante : lors d’une forte pluie tropicale, l’eau vient de partout.
Elle tombe du ciel, rebondit sur le sol, traverse parfois les rues et finit par atteindre les jambes, les chaussures et même l’intérieur des sandales.
Il n’est pas rare qu’un visiteur se protège parfaitement le haut du corps pour finalement se retrouver avec les pieds complètement trempés quelques minutes plus tard.

Dans certaines rues de Bávaro et de Cortecito, l’eau peut circuler rapidement. Les sandales légères ou les flip-flops ont parfois tendance à partir avec le courant si l’on ne fait pas attention.
Alors quel est le meilleur conseil ?
Souvent, lorsqu’une forte averse commence, beaucoup choisissent simplement d’attendre.
On s’abrite sous le toit d’un commerce.
On entre dans un colmado.
On commande quelque chose à boire.
Puis, lorsque le ciel s’éclaircit, la journée reprend.
Bien sûr, certaines activités doivent continuer. Une excursion en bateau vers l’île Saona, une sortie en buggy ou une activité réservée à l’avance ne peuvent pas toujours être reportées.
Mais lorsqu’aucun horaire ne vous presse, la pluie tropicale est peut-être une invitation à faire quelque chose que l’on oublie souvent en vacances : ralentir.
En République dominicaine, attendre que la pluie passe fait parfois partie de l’expérience.